Robe en vichy

J’avais le livre « Sew chic kids » de Ruriko Yamada depuis Singapour. Il regorge de jolis modèles (et pour une fois les patrons pour garçons sont super sympas). 

  

Le modèle qui me plaisait le plus était la petite robe à manches volantées. Alors je me suis lancée, dans un tissu vichy France Duval-Stalla de super qualité. Et je dois dire que je suis contente du résultat. J’ai l’ai faite en 6 ans et elle est pour le moment beaucoup trop grande pour Héloïse (ce qui n’est pas plus mal vu qu’elle a déjà 200 robes dans son placard). Mais j’ai hâte de la voir portée!

 

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Brioche tressée (type vendéenne freestyle)

Je n’ai pas de machine à pain. J’ai longtemps hésité à en acheter une, et puis à chaque fois j’ai renoncé parce que c’est très encombrant (et comme j’ai déjà un blender, un robot multifonctions, un robot pâtissier et un batteur électrique, je me suis dit que c’était peut-être pas la peine de rajouter la machine à pain) (ni d’ailleurs la centrifugeuse ou le Thermomix). En plus, il faut bien avouer qu’avec un robot pâtissier, le pétrissage est un jeu d’enfant, et que le pain est bien plus croustillant cuit au four que dans la machine à pain. Donc voilà, la machine à pain ne passera pas par moi, mais ça ne m’empêchera pas de faire du pain et des brioches!

En ce moment je suis dans ma période brioche (un peu comme la période bleue de Picasso, mais en plus gonflé) (quel humour) et après un premier ratage (brioche butchy qui doit être super bonne en vrai mais que je crois avoir fait trop cuire), j’ai cherché des recettes de brioches vendéennes, et je suis un peu partie en freestyle en mettant plus de beurre, en rajoutant du rhum et du sucre perlé dessus. Et comment vous dire… Orgasme gustatif!

Ingrédients

  • 250g de farine T45
  • 50g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1 cuillère à café de levure sèche
  • 60mL de lait tiède
  • 1 gousse de vanille
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche épaisse 
  • 1 œuf (à température ambiante)
  • 1 cuillère à café de rhum vieux
  • 60g de beurre mou
  • Pour la dorure: un peu de lait et de cassonade
  • Sucre perlé

Diluer la levure dans un peu d’eau tiède sucrée et laisser mousser 10 à 15 minutes.

Faire tiédir un peu de lait avec les graines de vanille.

Dans la cuve du robot pâtissier, verser: la farine, le sucre, le sel, la crème fraîche, l’œuf, la levure et le rhum. Mettre le crochet et pétrir à vitesse lente pendant 1 minute. Verser le lait progressivement. A ce stade, il est possible que la pâte soit trop liquide et collante (c’était le cas pour moi), donc on peut rajouter de la farine petit à petit, jusqu’à obtention de la bonne consistance (pas trop liquide mais pas trop dure non plus). Incorporer le beurre et laisser le robot pétrir quelques minutes à vitesse lente (2 ou 3 sur le Kitchen Aid). 

Transvaser la pâte dans un saladier tapissé de farine, recouvrir d’un torchon humide et laisser gonfler 2h (chez moi il fait assez chaud et humide donc la pâte pousse bien. S’il fait froid, vous pouvez laisser pousser toute la nuit, ou bien mettre la pâte au four en fonction étuve à 40°). La pâte doit doubler de volume.

  
Quand elle est bien gonflée, fleurer le plan de travail (ça veut dire qu’on met de la farine dessus), et verser la pâte dessus. Pétrir quelques minutes pour la dégazer, et la séparer en 3. Faire 3 boudins identiques, et tresser. Mettre la tresse dans un moule à cake et laisser gonfler encore une heure. 

 

Préchauffer le four à 180°.

A l’aide d’un pinceau, recouvrir de dorure (mélanger lait tiède et un peu de cassonade) et parsemer de sucre perlé. Enfourner pour 25 minutes. Une fois cuite, laisser refroidir avant de démouler. 

  
  

 

Bloomer mignon

Depuis les vacances j’ai du mal à me remettre à coudre. Ça m’arrive parfois, je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Du coup je fais quelques petits projets faciles et rapides, en me disant que ça va me remettre le pied à l’étrier et que ce sera reparti. Parfois ça marche, parfois non.

Donc j’ai fait un petit bloomer taille 3/6 mois. L’idée c’est d’en faire plusieurs, dans des tissus un peu sympas et jolis qu’on ne trouve pas ici, et d’essayer de les vendre. Voilà donc le premier. Mignon ce petit tissu tropical, non? Déniché sur Cousette (et en plus en ce moment il est soldé!)

  

Le marbré qui tue

C’est Caro (on partage le même prénom, alors je me permets cette familiarité) qui a mis cette recette sur son blog la semaine dernière. Elle vient d’un livre de Ginette Mathiot, et autant vous dire que Dame Ginette a trouvé THE recette. Le petit plus de ce marbré? Il y en a 2 en fait: d’une part la partie au chocolat se fait avec du chocolat et non pas avec du cacao qui assèche à fond, et d’autre part il y a un glaçage. Il est super bon, pas sec du tout, bref, n’hésitez plus une seule seconde! Comme d’hab, j’ai juste réduit la dose de sucre, surtout qu’il y a aussi du sucre dans le glaçage donc selon moi 150g suffisent largement. Mais chacun fait fait fait c’qui lui plait plait plait en même temps. 

  
Ingrédients pour le gâteau

  • 200g de farine 
  • 150g de sucre 
  • 100g de beurre ramolli 
  • 3 oeufs (blancs et jaunes séparés)
  • 10cl de lait 
  • 60g de chocolat
  • 6g de levure
  • 1 gousse de vanille

Fouetter le beurre avec le sucre, ajouter les jaunes d’oeufs, la farine, le lait et la levure. Battre les blancs en neige bien ferme et les incorporer à la pâte. La diviser en deux, ajouter le chocolat fondu dans l’une et la vanille dans l’autre. Beurrer un moule à cake, y verser les deux pâtes alternativement et cuire une heure à four moyen (160°C).

Ingrédients pour le glaçage 

  • 75g de sucre glace
  • 75g de beurre
  • 75g de chocolat
  • 2,5cl de lait demi écrémé

Mettre tous les ingrédients dans un bol et faire fondre au bain-marie jusqu’à obtention d’une pate bien lisse. En recouvrir le gâteau démoulé et laisser refroidir au frigo.

La blouse Marthe

Pour Noël nous avons offert à notre Maman un cadeau homemade fait par moi-même. On a choisi la blouse Marthe de République du Chiffon, avec ses manches raglan et ses basques froncées, j’étais sure de faire mouche. Pour le tissu, j’ai opté pour cette belle batiste grise à libellules dorées (très discrètes), très légère et chic. 

Canon la Mama, pas vrai?

  

J’aime la galette (savez-vous comment)

Pour la première fois l’année dernière j’ai réalisé une galette 100% homemade (c’est à dire que j’ai aussi fait la pâte feuilletée). Sur les conseils de mon beauf préféré, j’ai essayé la recette du blog Le Sot l’y Laisse. La frangipane n’est pas une frangipane classique. C’est une crème d’amande mélangée à une crème pâtissière (au rhum, bien sûr, sinon ça compte pas!). Et ca m’a réconciliée avec la galette, dont je m’étais largement lassée.

Alors, bon, ma galette n’est pas aussi belle que celle du sot l’y laisse, mais elle était fort bonne.

Pour la pâte feuilletée, j’ai suivi les conseils pas à pas du site meilleur du chef. Je ne la remets pas ici, ce serait trop long (et je ne ferai jamais aussi bien que la recette illustrée).

Ingrédients

Pour la crème d’amandes

  • 60g de beurre à température ambiante
  • 60g de sucre
  • 1 petit oeuf
  • 60g de poudre d’amande
  • 1 cuillère à café de rhum

Pour la crème pâtissière

  • 250 mL de lait
  • 1/4 de gousse de vanille
  • 50g de sucre semoule
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 35g de farine

Pour la dorure

  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 cuillère à soupe d’eau

Pour le sirop

  • 65g de sucre
  • 50ml d’eau

Frangipane

Réaliser d’abord la crème d’amandes: dans un saladier, fouetter le beurre avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne crémeux. Ajouter l’œuf et mélanger énergiquement. Ajouter la poudre d’amandes, puis le rhum.

Préparer la crème pâtissière: dans une casserole, porter le lait et la vanille à ébullition.

Dans un saladier, blanchir le sucre avec les jaunes d’œufs. Ajouter la farine tamisée. Quand le lait est à ébullition, l’ajouter progressivement à l’appareil en mélangeant bien pour éviter les grumeaux. Remettre le mélange dans la casserole et faire chauffer à feu doux jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Lorsque la crème est prête, la transvaser dans un plat et filmer au contact en attendant qu’elle refroidisse à température ambiante.

Une fois refroidie, mélanger la crème pâtissière et la crème d’amande et réserver au frais filmé.

Préparation de la dorure

Mélanger les ingrédients dans un petit récipient, et fouetter pour homogénéiser le tout. Passer la dorure au chinois pour éliminer les grumeaux. Réserver.

Montage de la galette 

Abaisser les patons sur une épaisseur de 2 à 3mm. Tailler 2 cercles: un de 20cm (celui du dessous) et un de 22cm (celui du dessus). Une fois taillés, les remettre au frais pendant 20 minutes (ca aide pour le feuilletage).

Sur le cercle de 20cm, humidifier le bord avec un pinceau et de l’eau (pour pouvoir coller le deuxième disque), et disposer la frangipane au milieu à l’aide d’une poche à douilles. Insérer la fève.

Recouvrir avec le deuxième disque de pâte (attention à ne pas faire de bulles d’air). Appuyer sur le bord pour souder les 2 disques.

A l’aide d’un pinceau, passer de la dorure sur la galette.

Avec le dos d’un couteau, chiqueter les bordures du feuilletage, (c’est à dire faire des petites stries sur les bordures qui permettent de les égaliser, cela permet également au feuilletage de mieux lever pendant la cuisson).

Réserver la galette sur une plaque et laisser reposer au frais pendant au moins 20 minutes.

Juste avant de la mettre au four, la dorer une deuxième fois. Faire un petit trou au centre et éventuellement  réaliser un décor avec la pointe d’une couteau.

Enfourner a 200° et laisser cuire une dizaine de minutes, puis baisser la température à 180° et laisser cuire 40 à 45 minutes.

Pendant que la galette cuit, réaliser le sirop (mettre le sucre et l’eau dans une casserole sans mélanger, et porter à ébullition pendant quelques minutes). Une fois la galette cuite, passer le sirop sur la galette à l’aide d’un pinceau.

Le retour de la jupe Taipei de Couture Nomad

Vous vous souvenez de ma belle jupe faite il y a quelques semaines? Et bien figurez-vous que je n’avais même pas encore eu l’occasion de la porter que mon cher et tendre l’a flinguée à la machine à laver. J’étais joie, amour et félicité, vous pouvez imaginer.

Quelques semaines après le drame, j’ai décidé de m’en coudre une deuxième, très différente. J’ai trouvé un joli lin bleu très vif qui se mariait parfaitement avec le Liberty Chiara summer que j’avais dans mon armoire à tissus depuis plusieurs mois. J’ai aussi ajouté du passepoil doré pour souligner la poche.

Voilà donc la deuxième version de la Taipei. On va voir si elle résiste au premier lavage!