Le marbré qui tue

C’est Caro (on partage le même prénom, alors je me permets cette familiarité) qui a mis cette recette sur son blog la semaine dernière. Elle vient d’un livre de Ginette Mathiot, et autant vous dire que Dame Ginette a trouvé THE recette. Le petit plus de ce marbré? Il y en a 2 en fait: d’une part la partie au chocolat se fait avec du chocolat et non pas avec du cacao qui assèche à fond, et d’autre part il y a un glaçage. Il est super bon, pas sec du tout, bref, n’hésitez plus une seule seconde! Comme d’hab, j’ai juste réduit la dose de sucre, surtout qu’il y a aussi du sucre dans le glaçage donc selon moi 150g suffisent largement. Mais chacun fait fait fait c’qui lui plait plait plait en même temps. 

  
Ingrédients pour le gâteau

  • 200g de farine 
  • 150g de sucre 
  • 100g de beurre ramolli 
  • 3 oeufs (blancs et jaunes séparés)
  • 10cl de lait 
  • 60g de chocolat
  • 6g de levure
  • 1 gousse de vanille

Fouetter le beurre avec le sucre, ajouter les jaunes d’oeufs, la farine, le lait et la levure. Battre les blancs en neige bien ferme et les incorporer à la pâte. La diviser en deux, ajouter le chocolat fondu dans l’une et la vanille dans l’autre. Beurrer un moule à cake, y verser les deux pâtes alternativement et cuire une heure à four moyen (160°C).

Ingrédients pour le glaçage 

  • 75g de sucre glace
  • 75g de beurre
  • 75g de chocolat
  • 2,5cl de lait demi écrémé

Mettre tous les ingrédients dans un bol et faire fondre au bain-marie jusqu’à obtention d’une pate bien lisse. En recouvrir le gâteau démoulé et laisser refroidir au frigo.

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La blouse Marthe

Pour Noël nous avons offert à notre Maman un cadeau homemade fait par moi-même. On a choisi la blouse Marthe de République du Chiffon, avec ses manches raglan et ses basques froncées, j’étais sure de faire mouche. Pour le tissu, j’ai opté pour cette belle batiste grise à libellules dorées (très discrètes), très légère et chic. 

Canon la Mama, pas vrai?

  

J’aime la galette (savez-vous comment)

Pour la première fois l’année dernière j’ai réalisé une galette 100% homemade (c’est à dire que j’ai aussi fait la pâte feuilletée). Sur les conseils de mon beauf préféré, j’ai essayé la recette du blog Le Sot l’y Laisse. La frangipane n’est pas une frangipane classique. C’est une crème d’amande mélangée à une crème pâtissière (au rhum, bien sûr, sinon ça compte pas!). Et ca m’a réconciliée avec la galette, dont je m’étais largement lassée.

Alors, bon, ma galette n’est pas aussi belle que celle du sot l’y laisse, mais elle était fort bonne. 

Pour la pâte feuilletée, j’ai suivi les conseils pas à pas du site meilleur du chef. Je ne la remets pas ici, ce serait trop long (et je ne ferai jamais aussi bien que la recette illustrée).

  

Ingrédients

Pour la crème d’amandes

  • 60g de beurre à température ambiante 
  • 60g de sucre 
  • 1 petit oeuf 
  • 60g de poudre d’amande
  • 1 cuillère à café de rhum

Pour la crème pâtissière

  • 250 mL de lait
  • 1/4 de gousse de vanille
  • 50g de sucre semoule
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 35g de farine

Pour la dorure

  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 cuillère à soupe d’eau

Pour le sirop

  • 65g de sucre
  • 50ml d’eau

Frangipane

Réaliser d’abord la crème d’amandes: dans un saladier, fouetter le beurre avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne crémeux. Ajouter l’œuf et mélanger énergiquement. Ajouter la poudre d’amandes, puis le rhum.

Préparer la crème pâtissière: dans une casserole, porter le lait et la vanille à ébullition.

Dans un saladier, blanchir le sucre avec les jaunes d’œufs. Ajouter la farine tamisée. Quand le lait est à ébullition, l’ajouter progressivement à l’appareil en mélangeant bien pour éviter les grumeaux. Remettre le mélange dans la casserole et faire chauffer à feu doux jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Lorsque la crème est prête, la transvaser dans un plat et filmer au contact en attendant qu’elle refroidisse à température ambiante.

Une fois refroidie, mélanger la crème pâtissière et la crème d’amande et réserver au frais filmé.

Préparation de la dorure

Mélanger les ingrédients dans un petit récipient, et fouetter pour homogénéiser le tout. Passer la dorure au chinois pour éliminer les grumeaux. Réserver.

Montage de la galette 

Abaisser les patons sur une épaisseur de 2 à 3mm. Tailler 2 cercles: un de 20cm (celui du dessous) et un de 22cm (celui du dessus). Une fois taillés, les remettre au frais pendant 20 minutes (ca aide pour le feuilletage).

Sur le cercle de 20cm, humidifier le bord avec un pinceau et de l’eau (pour pouvoir coller le deuxième disque), et disposer la frangipane au milieu à l’aide d’une poche à douilles. Insérer la fève.

Recouvrir avec le deuxième disque de pâte (attention à ne pas faire de bulles d’air). Appuyer sur le bord pour souder les 2 disques.

A l’aide d’un pinceau, passer de la dorure sur la galette. 

Avec le dos d’un couteau, chiqueter les bordures du feuilletage, (c’est à dire faire des petites stries sur les bordures qui permettent de les égaliser, cela permet également au feuilletage de mieux lever pendant la cuisson).

Réserver la galette sur une plaque et laisser reposer au frais pendant au moins 20 minutes.

Juste avant de la mettre au four, la dorer une deuxième fois. Faire un petit trou au centre et éventuellement  réaliser un décor avec la pointe d’une couteau.

Enfourner a 200° et laisser cuire une dizaine de minutes, puis baisser la température à 180° et laisser cuire 40 à 45 minutes.

Pendant que la galette cuit, réaliser le sirop (mettre le sucre et l’eau dans une casserole sans mélanger, et porter à ébullition pendant quelques minutes). Une fois la galette cuite, passer le sirop sur la galette à l’aide d’un pinceau.

Le retour de la jupe Taipei de Couture Nomad

Vous vous souvenez de ma belle jupe faite il y a quelques semaines? Et bien figurez-vous que je n’avais même pas encore eu l’occasion de la porter que mon cher et tendre l’a flinguée à la machine à laver. J’étais joie, amour et félicité, vous pouvez imaginer.

Quelques semaines après le drame, j’ai décidé de m’en coudre une deuxième, très différente. J’ai trouvé un joli lin bleu très vif qui se mariait parfaitement avec le Liberty Chiara summer que j’avais dans mon armoire à tissus depuis plusieurs mois. J’ai aussi ajouté du passepoil doré pour souligner la poche.

Voilà donc la deuxième version de la Taipei. On va voir si elle résiste au premier lavage! 

  

Tarte au citron meringuée

C’est un de mes desserts préférés: j’adore ce mélange de l’acidité de la crème au citron, du sucré de la meringue, et du croquant de la pâte… Mioum! J’ai choisi de faire la recette pas du tout légère de Pierre Hermé (trouvée ici) . Alors oui, bien sûr, il y a un peu de beurre… Pardon? Oui oui, 300g c’est plus qu’un peu. Certes. Mais avant de commencer à dire qu’il y a trop de beurre, goûte. Et dis-moi ce que tu en penses. Parce que chez nous c’est simple, même Greg qui n’aime pas la tarte au citron en a repris 14 fois. 

  

Ingrédients 

Pâte sucrée

  • 170g de farine 
  • 100g de beurre
  • 60g de sucre glace
  • 20g de poudre d’amandes
  • 1 œuf
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 1 gousse de vanille

Crème au citron

  • 220g de sucre
  • 300g de beurre
  • 3 citrons bio
  • 4 oeufs

Meringue italienne

  • 120g de sucre
  •  40g d’eau minérale
  • 2 blancs d’œufs 

La pâte

Dans le bol du robot, fouetter le beurre jusqu’à ce qu’il devienne crémeux. Ajouter le sucre glace, la poudre d’amandes, la pincée de fleur de sel, la vanille, l’oeuf, puis la farine. Mélanger entre chaque ingrédient  jusqu’à obtenir une boule de pâte. Elle est collante, c’est normal. Envelopper dans du film alimentaire et laisser au frigo pendant au moins 4 heures (ou mieux: toute une nuit).

Après le temps de repos, sortir la pâte du frigo et étaler entre deux feuilles de papier cuisson. Foncer la pâte dans le moule. Placer le moule au frigo pendant une heure afin que la pâte durcisse à nouveau et garde sa forme à la cuisson.

Préchauffer le four à 170°C.

Sortir la pâte du frigo et la recouvrir d’une feuille de papier cuisson.

Placer des billes en céramique dessus afin d’éviter qu’elle ne gonfle pendant la cuisson. Cuire pendant environ 20 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée.

Petite astuce: Pour que la pâte reste croustillante et qu’elle ne ramollisse pas avec la crème au citron, 5 minutes avant la fin de la cuisson,  badigeonnerle fond de la tarte avec du blanc d’oeuf, puis remettre au four pour les 5 dernières minutes.

Une fois la tarte cuite, la sortir et la laisser refroidir. Démouler délicatement placer sur le plat de service.

Crème au citron

Dans un saladier verser le sucre et les zestes de citrons et mélanger a la main pour obtenir un mélange granuleux et humide. Ajouter les oeufs et mélanger au fouet. Incorporer le jus des citrons. Mettre à chauffer au bain-marie en fouettant de temps en temps jusqu’à atteindre 83° ( Compter environ 10 minutes ). Le mélange va s’épaissir. Quand la crème a atteint 83°C, retirer le saladier du bain-marie et le plonger dans l’évier rempli d’eau froide et attendre que la température redescende à 60°C.

A ce moment ajouter le beurre coupé en morceaux et fouetter jusqu’à qu’il ait fondu. Mixer la crème pendant une dizaine de minutes avec un mixeur plongeant.

Verser la crème au citron sur le fond de tarte. Puis placer la tarte au frigo.

Meringue

Dans le bol du robot, placer les blancs d’oeufs. Dans une casserole porter à ébullition le sucre et l’eau. Quand le sirop a atteint 115°C, commencer à monter les blancs en neige. Dès que le sirop a atteint 121°C, le verser délicatement contre la paroi du bol. Augmenter la vitesse du batteur. Laisser fouetter jusqu’à complet refroidissement, c’est à dire environ 10 minutes. Verser la meringue dans une poche à douille munie d’une douille cannelée et décorer la tarte. Dorer à l’aide d’un chalumeau (ou mettre quelques minutes sous le grill dans le four).

Les tourments d’amour 

Qui mieux que Francky Vincent pour parler des tourments d’amour? Je cite:

« Le tourment d’amour est un petit gâteau qu’on peut trouver aux Saintes

Avec mon tourment d’amour chérie tu peux tomber enceinte »

Et après il parle de tourment coco « avec un zeste de spermatos »… Amis de la poésie…

Bref, les tourments d’amour ce sont des gâteaux originaires des Saintes. Une pâte brisée ou sablée, garnie de crème à la coco (ou à la goyave, banane, etc), et recouverte d’une génoise. Léger, pas vrai? 

Je n’ai pas réussi à trouver la recette authentique, alors j’ai fait un peu à ma sauce avec des recettes glanées à droite à gauche. Et même s’ils n’égalent pas les tourments des Saintes, ils sont très bons et remportent toujours un franc succès. 

  
Ingrédients  pour 6-8 tourments

Pâte sablée

  • 250 g de farine
  • 130 g de beurre mou
  • 120 g de sucre en poudre
  • 1 oeuf
  • 1 sachet de sucre vanillé

Mettre tous les ingrédients dans votre robot et mixer quelques secondes. Mettre la pâte en boule sans trop la malaxer. Réserver au frais.

Crème pâtissière à la coco

  • 25 cl de lait
  • 2 cuillères à soupe de farine (25 g)
  • 50 g de sucre
  • 1 œuf
  • 2 cuillères à soupe de rhum
  • 5 cuillères à soupe de confiture de coco

Porter le lait à ébullition. Dans un récipient, mélanger l’œuf avec le sucre, puis ajouter la farine pour obtenir une pâte lisse et homogène. Ajouter le lait chaud tout en mélangeant, puis transvaser ce mélange dans la casserole ayant contenu le lait, et laisser épaissir à feu doux.  Quand la crème s’est formée, retirez du feu et  ajoutez le rhum, puis la confiture. Filmer au contact et laisser refroidir à température ambiante. 

Génoise

  • 65 g de farine
  • 65 g de sucre
  • 2 œufs
  • 1/2 cuillère à café d’essence de vanille

Battre les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux. Ajouter ensuite la farine et mélanger. Incorporer les blancs montés en neige. Parfumer avec l’essence de vanille.

Montage 

Dans des mini moules à tartes, étaler la pâte sablée dans le fond. Verser la crème pâtissière (une bonne quantité sinon ce sera trop sec), puis la génoise.

Mettre au four à 180° pendant 30 minutes.